15 mai 2009

15 mai 2009, 9h [ARRIVÉE]

La palme de la bêtise est néanmoins décernée aux vérifications Argentine : après avoir rempli de la paperasse sur "mes maladies et maux en tout genre depuis mes 10 derniers jours" je passe une espèce de vérificateur de maladie sous l'oeil attentif de douaniers qui portent des masques : ambiance peu rassurante. Pour ceux qui l'auraient oublié, la grippe porcine (h1n1) fait buzz dans toute l'amérique latine.
Tout cela étant passé, je parviens tout de même à récupérer mes valises non sans mal : ici on ne se leurre pas, personne ne parle anglais et je n'ai que des restes lamentables d'espagnol... mais j'y reviendrai. Donc, je récupère mes valises, on me fait un jolie tampon sur le passeport et là je retrouve Juan manuel, mon hôte qui tient une feuille A4 avec mon nom. Il m'emmène de l'aeroport jusqu'à sa maison qu'il tient avec sa femme Marta. C'est grâce au trajet en voiture avec lui que je me rends compte de l'immensité de la ville ainsi que d'une évidence : je n'arrive pas à tenir deux phrases sensées avec lui, un vrai dialogue de sourd !
Le long trajet s'achève dans la rue Voltaire, qui ressemble plus à une impasse perdue entre d'immenses rues de type "blocks New-Yorkais". J'y loue une petite chambre équipée d'internet, d'un lit, d'une table et de prises. L'isolement de cette rue explique pourquoi je mettrai une bonne heure à retrouver l'habitation plus tard...

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